Daniel Avron avait pour habitude de raconter à son entourage peu attentif que les fées, lutins et farfadets lui rendaient souvent visite pour jouer avec lui. Le fait que Daniel fut trisomique discréditait beaucoup la crédibilité de ses récits laborieux. Il tenta pourtant pendant une trentaine d’années de faire partager son merveilleux et véridique secret avant, de guerre lasse, de n’en plus parler à personne. Sauf à ses amis mythiques.




2 commentaires
Arthur Conan Doyle a eu le même problème sans être trisomique. Bien qu’il était tout de même anglais.
Mais sinon, si on s’en limite aux fées, c’est comestible ces choses ? Pas… d’effets secondaires indésirables ?
Le fait qu’on en discute maintenant prouve qu’il y a quelques étranges effets indésirables, n’est-ce pas, cher ami imaginaire ?
Pour plus de détails sur les fées et leurs effets secondaires, je ne peux que suggérer de lire la célèbre et géniale trilogie en quatre volumes (ça commence déjà) intitulée « Quand les Dieux buvaient » de Catherine Dufour (dont voici le premier tome : Blanche-Neige & les Lance-Missiles)