Le 5 juillet 1987, dans la banlieue banlieue de Seattle, Andrew F. Roddick, 19 ans répétait un morceau de hard-rock consistant à hurler dans un micro et battre les cordes de sa Fender Stratocaster comme un possédé, en vue du concert que lui-même et son groupe devaient donner le soir même.
Une muse, jugeant qu’il avait besoin d’un sérieux coup de pouce, le dota d’un talent de guitariste virtuose et emplit son imagination de mélodies et lignes de chants destinées à lui assurer une longue carrière, riche en chansons inoubliables.
Andrew fut si frappé par la beauté quasi mystique des sons que son esprit lui livrait soudain qu’il en tomba à genoux de dévotion et s’en fut l’après-midi même en pèlerinage jusqu’au monastère le plus proche où il prit habit pour y rester définitivement.

Fig 1 : Les contributions d'Andy furent très appréciés



6 commentaires
Désolé pour le retard ! J’ai eu du mal avec l’illustration…
tout excusé… on n’est pas tous inspiré par le divin…
C’est si nul que ça ? :D
non… de là à dire que c’est si bien que ça… à vrai dire il n’y a pas tellement de choses mieux que ça… ça est un mot à part…
Bon, dans le doute, je le prends pour un insulte et je boude. NA !
rah mais non pas de boudin !!!!!!! A vrai dire je n’ai aucune appréciation à donner… Je ne sais pas dessiné moi !!! Quel droit ai-je à juger ??? Mais puisque cela semble être un appel du coeur : « bah oui bien sûr c’est une grosse daube cette illustration. Ca un moine??? Madonna en chaleur à la limite. Mais un moine??? »