Bienvenue sur le Bulletin de l’Insondable

Le rôle du Bulletin de l’Insondable est de prévenir, d’avertir l’humanité des périls et autres secrets qui l’entourent, mais dont elle n’a pas conscience.

Nous rappelons à nos aimables lecteurs que si l’image est toute petite, y’a de forte chance qu’elle soit cliquable pour la voir en grand…
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Proverbe Fêtard

Les nuits de fiesta, tous les éléphants sont gris.

Proverbe Dyslexique

La niut, tous les éphanlés sint grons.

fig.1 - Note manuscrite anonyme trouvée dans la boite aux lettres de la rédaction du Bulletin.

fig.1 - Note manuscrite anonyme trouvée dans la boite aux lettres de la rédaction du Bulletin.

L’acupuncture industrielle pour les Nuls

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Particule n°25

On s’extasie souvent sur l’intelligence surprenante de nos amis les dauphins. On serait pour le moins surpris et passablement vexé d’appendre que les représentants que nous côtoyons sont d’aimables touristes venus se ressourcer et faire de l’écotourisme sur le monde qui a vu naître leur civilisation. Ceux qui ont accepté de se laisser filmer dans quelques séries télévisées ou films de cinéma avaient sans doute un peu trop forcé en fin de soirée ou perdu un pari entre amis.

fig.1 - Kevin F. habitué des tour-opérator, témoigne pour nous.

fig.1 - Kevin F. habitué des tour-opérator, témoigne pour nous.

Proverbe de Lapalisse

La nuit, tous les éléphants sont des pachydermes.

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Praffer

Praffer, verbe du premier groupe, du latin frappus « qui donne un coup » et du bas-berrichon « praf! », interjection grossière.

1° action de frapper à l’improviste et avec ironie. Ne pas confondre avec empraffer, action de t’en mettre un profond.
2° Le Praffé de police est un personnage chargé de lancer les CRS à l’assaut des jeunes gauchistes

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Proverbe d’Edgard Allan Poe

Les nuits de pleine lune, tous les éléphants sont des chat-huant.

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Fig 1. - Jeanne d'Archuant partant bouterl'infidèle hors de propos...

Particule n°19

Une légende acturienne veut que notre univers soit en fait une œuvre d’art moderne sculptée pour le simple plaisir des voyageurs passant à proximité de notre méta cadrant. Tout comme ces sculpteurs sensés décorer nos ronds-points, on est en droit de se demander si l’artiste n’avait pas un peu bâclé le travail pour toucher son cachet sans les pénalités de retard.

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L’éléphant se sort la trompe du…

Alors oui, c’était les fêtes de fin damné, oui on n’a rien posté depuis des lustres, oui le chiffre d’affaire a catastrophiquement chuté, oui y’a eu du remaniement sauvage de personnel… de personnel sauvage.

Mais on est de retour !

A partir de ce week-end, le Bulletin reprend ses publications bi-hebdomadaires !
Qu’on se le dise, que le mot passe et à dans vraiment pas longtemps.

Le saviez-vous (3)

L’expression « sentir l’écurie » n’est pas aussi ancienne qu’on le pense, et elle n’avait à l’origine aucun lien, même lointain avec l’équitation.
Elle remonte en effet à la fin du XIXe siècle, alors que les recherches sur les matières radioactives battaient leur plein. Les leaders dans cette course à la science, Pierre et Marie Curie, travaillaient d’arrache-pied sur le radium, sans aucun moyen de protection.
Or, les radiations provoquent généralement une détérioration du système digestif, et en premier lieu de la flore intestinale, ce qui provoque ce qu’on appelle communément des gaz.

Assez rapidement, les collègues du couple eurent coutume de dire en passant à proximité de la porte du laboratoire : « tiens, ça sent les Curie ! ». La plaisanterie douteuse fit rapidement le tour de la faculté.
Elle se modifia d’elle-même en 1903, lorsque le couple obtint le prix Nobel pour leur recherche. Nous avons retrouvé la retranscription d’une discussion ayant eu lieu juste après leur nomination.

Pierre Curie :
Ah ! Professeur Machin, je voulais vous poser une question depuis longtemps et il se trouve que j’ai le temps aujourd’hui…

Pr Machin :
Mais bien sûr mon chef confrère. C’est un honneur !

Pierre Curie :
Je me demande depuis quelques années ce que vous vouliez dire  par « ça sent les Curie »… On entend ça à longueur de journée à travers notre porte… c’est assez intrigant…

Pr Machin :
Heu… oui, ah mais non… c’est… heu… oui voilà ! En fait, vous allez rire, on disait juste « ça sent l’écurie ». L’écurie. Pas les Curie.

Pierre Curie :
Si je comprends bien, vous trouvez que ça sent le cheval devant notre porte ?

Pr Machin :
Oulalala ! Nononon ! On voulait juste dire qu’on… C’est ça ! Qu’on se sentait comme des chevaux s’approchant de l’écurie ! Content de rentrer chez soi ! Pour partir en week end… pantoufles… tout ça ! Maintenant, lâchez ce bec-Bunsen s’il vous plait !

La nouvelle définition ne mit que quinze minutes à remplacer la précédente à travers l’université, avant de passer dans le langage populaire sous la forme que nous connaissons aujourd’hui.
La langue française et la famille Curie peuvent se féliciter de ce retournement de veste, et l’histoire peut remercier le Bulletin d’éviter qu’une telle anecdote ne tombe dans l’oubli.

Les Curie dans l'intimité de leur laboratoire

Fig 1 : Les Curie dans l'intimité de leur laboratoire.

Particule n°21

On nous soutient que ce qui fait de nous des êtres de conscience, empathiques et doué de réflexion dépend du fait que nous sommes doté d’un système nerveux d’une effroyable complexité à nulle autre pareil dans le règne animal. On serait passablement étonné d’apprendre que les sentiments échangés par une population d’amibes dépassent de loin en profondeur le scénario le plus tordu d’un vulgaire soap-opéra.

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Fig 1 : Extrait d'un épisode de Amour, Gloire & Mycellium

Particule n°18

Tout le monde pense que je suis un grand écrivain, à la verve fluide et habile mise au service d’idées fulgurantes et lumineuses. En fait, c’est mon fils de 9 ans qui écrit tout. Je me contente de corriger les nombreuses fautes d’orthographe et je rajoute quelques références culturelles qu’il n’a pas encore. Le plus dur est de ne pas trahir son style quasiment parfait.

Ma fille, par contre, a hérité de sa mère...

Fig 1 : Ma fille, par contre, a hérité de sa mère...

Particule n°17

Les acharnés des jeux vidéos, et notamment des jeux de tir à la première personne sont friands de ce que l’on appelle des “ cheat codes ”, des séquences de commandes qui permettent de déverrouiller des astuces comme l’invincibilité ou les munitions illimitées dans le jeu. Ce que beaucoup de gens ignorent c’est qu’il en existe également dans la vie réelle. Il est ainsi possible d’obtenir les pouvoirs de Superman, d’être capable de réussir un noeud de cravate à tous les coups, où voir sa tartine toujours tomber du bon côté. Les possibilités sont infinies. Evidemment, il y a un hic : il faut être loggué en mode administrateur pour les exécuter.

Fig 1 : Alice, avant de trouver comment utiliser les cheat-codes.

Fig 1 : Alice, avant de trouver comment utiliser les cheat-codes.

Fig 2 : Alice après.

Fig 2 : Alice après.

Proverbe de John Merrick

La nuit, tous les éléphants se foutent de ma gueule.

John Merrick, mannequin intermittent du spectacle, nous parle de son secret de beauté.

John Merrick, mannequin intermittent du spectacle, nous parle de son secret de beauté.

Particule n°16

Douglas Noël Adams, auteur de science-fiction d’origine britannique, raconte dans le roman “Dick Gently détective holistique, un cheval dans la salle de bain” que Jean-Sébastien Bach ne serait qu’un prête-nom et que sa musique serait d’origine extra-terrestre. Il n’est pourtant pas loin de la vérité. Jean-Sébastien Bach a pourtant existé, mais n’était effectivement pas de notre planète. C’était tout simplement un élève recalé d’un conservatoire d’art moderne. Vexé et frustré d’avoir été évincé de son école, il s’est réfugié chez nous et a réussi à replacer la plupart de ses pièces que ses professeurs jugeaient “pompeuses, faciles et sans grande recherche”.

fig 1. : Bach. What else?

fig 1. : Bach. What else?

(Merci à Monsieur K. pour son soutien sur le choix difficile du prête-nom.)


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